Saviez vous que…

 

… »….L’originalité et la popularité qui règnent aujourd’hui dans les ventes d’objet d’art nous viennent de Hollande oû ils étaient établis dès le XVIIème siècle. GERSAINT, marchand de curiosités, en eut connaissance par les voyages qu’il fit dans ce pays : il les importa en France en 1733. C’est de cette année là, du moins, qu’est daté le catalogue de la première vente qu’il fit chez lui à Paris, et qui fut suivie d’autres ventes, précédées d’expositions publiques et conduites par GERSAINT en personne, assisté d’huissiers-prisieurs.

Outre que ces ventes présentaient des garanties irrécusables et l’attrait de la nouveauté, elles offraient encore aux amateurs une foule d’avantages, tels que la facilité de voir à différentes reprises les mêmes objets, l’occasion de se rassembler,de discuter sur la demi-teinte et le clair obscur, sans compter le plaisir de parler froidement d’un objet que l’on brûle d’avoir en sa possession.

Ainsi les ventes chez GERSAINT, étaient elles très goûtées des curieux, qui s’en faisaient un amusement et une habitude.

Ce qui aidait encore beaucoup au succès de ces ventes, c’est qu’elles étaient annoncées par des catalogues bien complets, avec des observations générales sur chaque genre de curiosité, et avec des notes spéciales concernant les pièces les plus remarquables, de sorte que l’amateur, mieux renseigné sur l’objet qu’il recherchait, se déterminait plus volontiers à y mettre des enchères supérieures et à grossir le produit des adjudications.

Le résultat obtenu par GERSAINT modifia l’opinion peu éclairée qu’on avait eue jusqu’alors des mesures préliminaires à prendre dans les ventes publiques. Les huissiers-priseurs préposés formellement par la loi pour sauvegarder les intérêts privés en me^me temps que les intérêts du fisc, et portés d’ailleurs par leurs intérêts particuliers à augmenter le prix réalisable d’une succession, sentirent la nécessité de séparer des meubles meublants les objets d’art et de curiosité, pour en faire une vente à part ; au moyen d’un catalogue intelligent et détaillé, avec les ressources d’une publicité plus étendue qu’une simple exposition d’affiches. Ils eurent recours à des experts dont la réputation de probité et de savoir était connue, et à qui les vendeurs aussi bien que les acheteurs, pouvaient le plus souvent se fier… »…

(extrait de l’article « Les vente d’objets d’Art au XVIIIème siècle » dans le « Magasin Pittoresque » année 1862 pages 390 à 392.

 

 

 

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Voulez vous visiter l’Exposition « HURET à Paris »

qui s’est tenue

à l’Hôtel Ambassador le 30 novembre 2008 ???

(cliquez sur l’image ci dessous et attendez ) (format PDF)

nous en profitons pour remercier les professionnels et collectionneurs qui ont contribués au succès de cette exposition

 

 

Will you visit the exhibition “HURET à Paris

presented

in Paris Ambassador Hotel on November 30, 2008

 (click please on the picture above and wait (PDF file) 

 

 

Les Poupées iraniennes traditionnelles de la famille de S.A.I. le SHAH d’Iran

 

 

 

C’est en 1971 que l’Iran (anciennement Perse), sous l’égide de S.A.I. le SHAH, Muhammad Reza PHALAVI, célébrait à Persépolis ses 2500 ans de Monarchies successives. L‘Empire Perse avait été fondé par CYRUS le Grand en 559 avant notre ère.

Ce grand pays, principalement agricole, au métissage culturel très riche en raison de son histoire et de sa géographie, commençait à se moderniser et à s’industrialiser, conscient des richesses de son sous-sol et tendait à conquérir sa place dans la mondialisation naissante, en particulier grâce à la « Révolution Blanche » instaurée en 1963 par S.A.I. le SHAH, et des efforts de son prédécesseur depuis le début du XXème siècle.

 

C’est à l’occasion de cette commémoration que furent élaborées, par un artiste céroplaste anonyme, et à la demande de la famille impériale, des poupées ou figures de cire exceptionnelles, masculines et féminines, sensées représenter la diversité culturelle et ethnique de ce grand pays oriental extrêmement métissé par l’Histoire et berceau de la civilisation.

 

Elles furent présentées lors d’expositions culturelles diverses à l’occasion desquelles furent éditées des cartes postales les présentant en situation, dans leur environnement géographique.

Elles reçurent en outre l’hommage suprême, pour six d’entre elles, de figurer sur des timbres postes nationaux iraniens commémoratifs (1974), les figeant définitivement dans le Patrimoine et l’Histoire de leur pays.

 

La Princesse ASHRAF, sœur jumelle de S.A.I. le SHAH d’Iran,(épouse de l’ambassadeur itinérant personnel de son frère), le Docteur Mehdi BOUCHEHRI, s’étant établie en France, avait emporté une partie de ce Patrimoine, composé de 31 des plus beaux modèles de ces extraordinaires poupées, afin de les exposer à Paris à la Maison d’Iran sur les Champs Elysés lors d’expositions occasionnelles oû elles furent conservées jusqu’aux évènements de la Révolution islamique de 1979 qui les plongera dans l’oubli pour quelques décades.

 

Aucune de ces figures ou poupée ne fut commercialisée. Chaque exemplaire est UNIQUE et toutes ont une taille de 42 cm. Elles sont en général placées débout sur un socle de bois et toujours élaborées de manière extrêmement minutieuse et réaliste.

Les têtes avec bustes ainsi que les avant bras sont en cire modelée à la main, respectant les carnations ethniques particulières grâce aux pigments contenus dans la cire. Les traits des visages sont en rapport avec l’âge du personnage représenté. Les cheveux, sourcils, cils,  barbes et moustaches, sont implantés un à un, les doigts sont parfaitement dessinés dans des positions diverses suivant les sujets et les bras s’articulent aux coudes. L’habillement est riche et traduit un respect prodigieux des costumes correspondants à chaque contrée, chaque ethnie, qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme.

 

Elles sortent aujourd’hui de leur carton pour témoigner des tourments et tournants de l’Histoire et pour retrouver une seconde vie auprès d’amateurs éclairés qui auront le privilège d’accéder ainsi à une partie de l’histoire et du patrimoine culturel de l’Iran d’avant la Révolution Islamique.

 

Mise à prix 300 euros chaque exemplaire ou l’intégralité mise à prix à 12 000 euros.

 

 

 

ENGLISH

 

Traditional Iranian Dolls of the family of S.A.I. the SHAH of Iran

 

 

 

It is into 1971 that Iran (in the past Persian), under the aegis of S.A.I. the SHAH, Muhammad Riza PHALAVI, celebrated in Persépolis its 2500 years of successive Monarchies. The Persian Empire had been founded by CYRUS the Large one into 559 before our era. This large country, mainly agricultural, with the very rich cultural interbreeding because of its history and its geography, started to be modernized and to be industrialized, conscious of the richness of its basement and tended to conquer its place in modern World, in particular thanks to the “White Revolution” founded in 1963 by S.A.I. the SHAH, and of the efforts of its predecessor since the beginning of the 20th century. Traditional Iranian Dolls of the family of S.A.I. the SHAH of Iran

It is at the time of this commemoration that were worked out, by an anonymous ceroplaste artist, and at the request of the family imperial, exceptional wax dolls, male and female, to represent the cultural and ethnic diversity of this large oriental country extremely mixed by the History and who was the cradle of our civilization.

They were show during various cultural exhibitions to the occasion of which postcards presenting them in situation were published, in their geographical environment. They accepted moreover the supreme homage, for six of them, to be reproduced on stamps commemorative Iranian national stations (1974), definitively including them in the Inheritance and the History of their country.

The Princess ASHRAF, twin sister of S.A.I. the SHAH of Iran, (wife of the personal roving ambassador of its brother), Doctor Mehdi BOUCHEHRI, being established in France, had carried part of this Inheritance, composed of 31 of the most beautiful models of these extraordinary dolls, in order to expose them to Paris at the House of Iran at the Champs Elysées during occasional cultural exhibitions or they were preserved until the events of the Islamic revolution of 1979 who will plunge them in the lapse of memory for a few decades.

None of these figures or dolls was marketed. Each specimen is ONE OF A KIND and all have a size of 42 cm (17 inches). They are mostly placed upright on a wood base and always elaborate in an extremely meticulous and realistic way. The heads with busts as well as the arms are made of wax hand modelled, respecting the particular ethnic complexions thanks to special wax pigments. The features of the faces are in connection with the age of the character represented. The hair, eyebrows, lashes, barbs and moustache, is established one by one, the fingers are drawn perfectly in various positions according to the subjects and the arms are articulated at the elbows. The costumes are rich and translated an extraordinary respect of the tradition corresponding to each region, each ethnic group, man or woman.

They leave their boxes today to testify to the torments and turnings to the History and to find one second life near enlightened amateurs who will have the privilege to reach thus part of the history and cultural heritage of Iran before the Islamic revolution

Starting price of 300 euros for  each specimen or strating price of 12000 euros for the whole group